Notice papier et notice 3D : organiser leur complémentarité
Vous disposez déjà d’une notice et cherchez comment la compléter. La 3D permet de montrer un angle, un emboîtement ou un mouvement. Le document fabricant rassemble les consignes et les références à respecter. La décision utile consiste à définir le rôle de chaque support et la façon de les maintenir cohérents.
1. Conserver un document de référence identifiable
Le client doit pouvoir retrouver la notice correspondant à son article et à son édition. Les avertissements, les conditions d’utilisation et les choix de fixation restent ceux du fabricant. Une animation ne doit pas les faire disparaître derrière un bouton « suivant ». Dans les démonstrations Pièce., les documents sources restent accessibles et la portée du parcours est indiquée. Pour votre marque, définissez qui valide les textes et comment chaque séquence renvoie au bon document.
2. Choisir les difficultés qui bénéficient d’une vue animée
Repérez les opérations qui demandent au lecteur d’imaginer une face cachée ou un déplacement. Sur KALLAX, la place des petites cloisons par rapport à la tablette se comprend en observant leurs jonctions. Sur MALM, la construction séparée du tiroir et la position de son renfort donnent d’autres exemples. Ces cas peuvent guider le choix d’un premier extrait. Il n’est pas nécessaire de décider d’emblée que toutes les pages du document deviendront une animation.
3. Garder les mêmes références et les bonnes unités
La cohérence passe par les détails : nom de panneau, référence de fixation, quantité et page source. Un repère ajouté pour la lecture en 3D doit être présenté comme tel. Il ne devient pas un marquage industriel. De même, une paire, une feuille ou un ensemble prémonté ne doit pas être recompté comme plusieurs lots. Si le fabricant change un élément, la notice, l’inventaire interactif et les gestes associés doivent être relus ensemble.
4. Prévoir un accès utile quand la 3D ne s’ouvre pas
Le client peut avoir une connexion limitée, un téléphone indisponible ou simplement préférer suivre le document. Conservez un chemin clair vers la notice et les coordonnées utiles en cas de difficulté. Précisez les conditions de consultation et de téléchargement prévues pour votre projet. La possibilité de lire un PDF ne signifie pas que toute l’expérience 3D fonctionne hors connexion. De la même façon, une sauvegarde locale de progression ne garantit pas la conservation de tous les contenus nécessaires au montage.
5. Valider les deux supports lors d’un même essai
Faites essayer le parcours avec le produit réel, la notice et le téléphone. Vérifiez qu’une personne retrouve la même pièce sur les deux supports et comprend à quel moment réaliser le geste. La 3D doit annoncer ses limites : un perçage reconstruit n’est pas un gabarit, et un ancrage mural dépend du support. Si un extrait ne couvre que le caisson, cette limite doit être visible avant que le client considère le produit prêt à utiliser.
6. Commencer par un périmètre dont vous pouvez juger l’utilité
Choisissez une référence et quelques situations précises à observer : retrouver une fixation, orienter une pièce ou reprendre après une interruption. Comparez ce que les personnes comprennent et les questions qu’elles posent, sans attribuer d’avance un gain chiffré à la 3D. Les quinze démonstrations publiques Pièce. permettent d’essayer plusieurs types de parcours. Votre projet devra ensuite être ajusté à vos pièces, à vos documents et à la façon dont vos clients reçoivent le produit.
Partagez votre notice actuelle et les questions qui reviennent pendant le montage. Nous choisirons les gestes à montrer en 3D et les documents à conserver accessibles.